Mystères & Secrets d'Angkor N°1

INTRODUCTION

Au plus profond de la forêt cambodgienne se niche un fragment d'éternité, des centaines de Temples, vestiges d'une civilisation disparue. Autour d'Angkor, des villages et des paysans vivent là depuis des générations. Pour eux, ici, un architecte céleste aurait bâti la réplique de la demeure des Dieux. 

Certains d'entres-vous connaissent la "Longue Quête" de Kroussar au royaume du Cambodge. Mais durant ses quarante années, Kroussar qui parcourut l'enfer pour retrouver sa femme et son fils, fit également un long chemin spirituel en s'imprégnant des Mystères de l'Asie et de l'Inde, notamment en étudiant le Mahâbhârata et le Ramayana, les deux grands livres de la religion Hindouiste, mais aussi source d'inspiration pour les fresques des temples Angkoriens.

Au fils des ans Kroussar fut convaincu que l'origine du monde et de l'humanité est unique, et que toutes les religions décrivent la même histoire, les mêmes Dieux, avec plus ou moins de forces et de détails, certaines éliminant les preuves gênantes.

Donc en comparant les informations décrites dans les livres sacrés (le Mahâbhârata, le Ramayana, l'Ancien Testament (Évangile), la Bible, la Torah, le Coran) à la mythologie, aux inscriptions des lieux sacrés (Egypte, Mexique, Pérou, Inde et Cambodge...), l'origine unique du monde est parfaitement décrite sur l'ensemble des murs des temples Angkoriens.

Ainsi trois articles sur les "Secrets des Temples d'Angkor", seront publiés sur notre site de novembre 2016 à janvier 2017 (un épisode par mois). L'objectif étant de répondre aux questions suivantes :

  • Par QUI et dans quel BUT ces Temples ont ils été construit ? 

  • Quels sont les secrets cachés dans les Temples d'Angkor ? 

  • Que pouvons-nous déduire de ces mystères et secrets ?

Par QUI et dans quel BUT ces Temples ont ils été construit ? 

De nombreux explorateurs et chercheurs consacrèrent leur vie pour percer le mystère des Temples, beaucoup sont morts de maladie, d'autres furent assassinés, mais Angkor garda jalousement son secret.

Les temples, dédiés aux divinités furent érigés en pierre, blocs de grès ou de latérite, mais toutes les habitations furent construites en bois, parfois recouvertes de tuiles, pour les demeures royales et administratives. Elles étaient réparties autour des temples, seuls le Palais Royal, et les bâtiments administratifs siégeaient dans l'enceinte d'un temple. Mais tout a disparu au fils des siècles, le bois ne résista pas aux ravages des moussons, et tout fut englouti par la végétation. Pour cette raison, il fut difficile, jusqu'à lors, d'établir le périmètre exact de la cité Angkorienne. Dernièrement, des recherches effectuées par une équipe australienne, avec des radars lasers (Lidars), mirent en évidence que la cité d'Angkor fut trois fois plus importante que ce que l'on connaissait déjà, avec une population d'environ 1,2 millions de personnes à son apogée. Et surtout que les temples d'Angkor furent construits sur les vestiges d'une très vielle cité...

Ainsi, sous le sol et dans les temples, se cache encore la véritable histoire de la cité et de ses habitants… et de ces Dieux bâtisseurs... Angkor est au cœur du grand secret de la civilisation ! Angkor est à la fois la Clé et la Solution. 

Alors pour comprendre l'histoire de ces temples il est nécessaire de découvrir tous les indices qui nous permettrons de résoudre les Mystères et percer les Secrets !

Premier Indice : Livres Sacrés

Le premier indice, le plus flagrant, est donné par certaines fresques des temples d'Angkor, qui font référence à deux livres sacrés de l'Inde, les plus anciens de l'humanité. 

Il faut remonté dans l'histoire, environ 5000 ans avant l'ère chrétienne, lorsque furent créés deux ouvrages mythiques, voire mystiques, le Mahâbhârata, et le Ramayana.

Le Mahâbhârata contient 12 000 pages, (soit 15 fois le volume de la Bible) qui relatent  «La Grande Geste» des Bharata (Indiens), datant des derniers siècles avant J-C. C'est l'un des deux grands poèmes épiques de l'Inde, fondateur de l'hindouisme avec le Ramayana. Les fresques les plus connus des temples d'Angkor ne décrivent qu'une partie de ces deux sagas mythico-historiques. Contant uniquement les hauts faits guerriers, issus du Mahâbhârata, entre deux branches d'une famille royale: les Pandava et leurs cousins, les Kaurava, pour la conquête du pays des Arya, au nord du Gange. Ou bien, contant la naissance et l'éducation du prince Râma qui est le septième avatar du dieu Vishnou, la conquête de Sïtâ et son union avec elle. La fresque raconte également l'enlèvement de Sïtâ par le démon Ravana, sa délivrance et le retour de Râma sur le trône.

Mais le Mahâbhârata et le Ramayana décrivent des scènes étranges, comme la connexion entre la terre et le ciel, la création de l'univers, la venue de Dieux maîtrisant des connaissances et des technologies inimaginables pour l'époque, des batailles d'une violence inouïe vitrifiant tout en quelques instants. 

Ou encore, des faits historiques comme les Dieux déchus (démons), le premier homme, la première femme, le jardin d'Eden, le déluge, etc. Que l'on retrouve dans tous les livres sacrés, (La Torah, Le Coran, l'Ancien Testament, La Bible, qui copièrent les livres sacrés Indiens, mais omirent les passages gênants, la Bible étant la plus incomplète des quatre...).

Donc, Le Mahâbhârata et le Ramayana sont l'une des clés des Mystères et Secrets d'Angor, à condition de comprendre leurs significations ésotériques ! 

 

Bhagvad gita picture

Deuxième Indice : Lieux Sacrés

Si l'histoire retient le IXe siècle pour la fondation d'Angkor, les ruines de ce site cambodgien ne seraient que la partie monumentale connue d'une présence remontant à l'âge du bronze ! Autour des temples khmers dédiés à Shiva, Vishnou, Brahma ou Bouddha, des cités enfouies sous la jungle ont été identifiées.

Les découvertes récentes, mirent en évidence qu'une cité ancienne fut construite bien avant les temples d'Angkor. Elles ont révélé la nécropole de Koh Ta Méas, découverte dans le Baray occidental, datée d'au moins 1800 avant notre ère. Sur ce site de Koh Ta Meas, plus de vingt sépultures ont été trouvées par l'équipe accompagnant l'archéologue Christophe Pottier (EFEO). Par ailleurs, une équipe australienne, dirigée par Damian Evans, chercheur associé à l'EFEO, est formelle ! Il existe bel et bien d'anciens vestiges de temples jusqu'au Mont Phnom Kulen, identifiés par des relevés radars (Lidar).  Dissimulée par l'épaisse jungle cambodgienne du mont Phnom Kulen, une cité perdue sommeille depuis quelque 1.200 ans. La mystérieuse ville, connue sous le nom de Mahendraparvata, se situe à environ quarante kilomètres au nord-ouest du temple d'Angkor Vat. Des études menées dans le passé sur d'anciens manuscrits indiquent qu'il s'agit d'une capitale fondée en 802 par Jayarvarman II. Mais son organisation restait jusqu'ici un mystère. Les fouilles permirent de confirmer le gigantisme de l'ancienne capitale dont les avenues mesuraient pas moins de soixante mètres de large, avec ses temples (54), son palais royal, ses sanctuaires. Tout cela, étant invisible à l'œil nu. 

Tous ces éléments renforcent l'hypothèse que les temples d'Angkor furent érigés sur d'anciens lieux sacrés, déjà connus par nos ancêtres.

La particularité d'un lieu sacré est qu'il est situé sur des ruines de temples anciens, eux-mêmes construit sur des vestiges encore plus anciens, remontant jusqu'à l'époque du bronze; voire avant ! Ce qui confirme que nos ancêtres maîtrisaient des connaissances scientifiques et ésotériques que nous tenterons d'expliquer.

C'est sur cette montagne sacrée de Phnom Kulen que, en l'an 802, Jayavarman II, s'auto-proclama souverain suprême du peuple Khmer...

 

Phnom kulen ancient

Troisième Indice : Géométrie Sacrée

Comme pour tous les lieux sacrés à travers le monde, les temples Angkoriens ont été construits au croisement des lignes telluriques (énergie terrestre) et des lignes cosmiques (énergie céleste). Et à l'intérieur de ces temples une énergie considérable est concentrée en certains points de la construction.

Par exemple, en France, chaque cathédrale qui fut bâtie, entre le 12 éme et le 13 éme siècle, se situait au croisement de ces lignes d'énergies, et à chaque fois les bâtisseurs découvrir dans les fouilles, les ruines de temples anciens, eux-mêmes construit sur des dolmens... De plus les cathédrales en Île de France sont toutes positionnées par rapport à la constellation de la vierge, c'est-à-dire que chacune d'entre-elles se trouve à la fois sur un point d'énergie, et sur la position exacte d'une étoile de la constellation de la Vierge, la reproduisant exactement au sol avec un facteur de réduction. De même, pour les pyramides d'Égypte alignées sur les trois étoiles d'Orion, etcétéra.

Alors, est-ce que les temples d'Angkor furent bâtis selon les mêmes principes ?

La réponse est oui ! Car les positions des principaux temples d'Angkor présentent des similitudes avec les constellations du Dragon et de Persée, et sont situés sur des lignes d'énergie, qui tournent autour du globe terrestre, ou qui le traversent de part en part. 

Par exemple, en comparant les sites du Cambodge avec ceux du Pérou, on constate que le temple du mont Phnom Kulen (dernièrement mise à jour par le Lidar), se situe à l'exacte antipode des ruines de Tambo Colorado au Pérou (ruines d'un site Inca du 14ème siècle. Et Angkor Vat est situé à l'exact antipode des alignements mégalithiques de Chincha Altas, au Pérou. D'autre par le Machu Picchu a son antipode à l'est du Tonlé Srèy Pok dans la province du Mondolkiri (à 20 km au Sud-Est de Samot Kraom), où se situent des ruines abandonnées... 

De même, le temple de Preah Veahir, est situé sur un grand cercle qui fait le tour de la terre, reliant des sites anciens et sacrés. Il n'y a rien de bien mystérieux à ce que deux points pris totalement au hasard sur la Terre passent effectivement par un même grand cercle. Là où cela devient plus difficile à expliquer, c'est quand sur ce même cercle nous allons retrouver aligné ensemble, l'ile de Pâques, Nazca, Ollantaytambo, Paratoari, Tassili N'Ajjer, et la pyramide de Gizeh. À proximité, soit moins d'un quart de degré : le Machu Picchu et Cuzco au Pérou, le temple d'Amon à Siwa dans le désert égyptien occidental, le Mohenjo Daro et Ganweriwala dans la vallée de l'Indus, la ville sumérienne antique des temples d'Ur et ainsi que le Temple Preah Veahir.

Une petite explication techniques et ésotériques de la Géométrie Sacrée s'impose !

La Terre est parcourue par un ensemble de flux énergétiques organisés en plusieurs grilles superposées et connectées, qui couvrent la terre de leur maillage aux caractéristiques précises. La structure des grilles est sous-tendue par des formes géométriques simples, les polyèdres réguliers ou solides de Platon. Dès les années 1930, plusieurs investigateurs et géobiologues ont contribué de façon souvent indépendante à découvrir ces réseaux. Ils se sont appuyés sur un faisceau d'indices tels que les anomalies magnétiques et géophysiques, la radiesthésie. Les nœuds de ces réseaux présentent des énergies telluriques et cosmiques (Vortex) particulières qui en ont fait des centres de rayonnement religieux, philosophique et artistique des civilisations anciennes.

Ainsi, les flux vitaux de la terre sont répartis selon un système de grilles géométriques multidimensionnelles dont la structure repose sur une combinaison de polyèdres inscrits dans la sphère terrestre, comme le décrivait Platon...

Donc, cette connaissance était maîtrisée par les anciens depuis la nuit des temps ! Mais d'où tenaient-ils cette science ? Quel en était le but ?

 

Geographie sacree

Quatrième Indice : Orientation Sacrée

Angkor Vat, Borobudur, Jérusalem, La Mecque, Saint-Jacques de Compostelle, autant de lieux sacrés qui sont de magnifiques livres de pierre dans lequel on peut lire non seulement l'histoire des religions elles-mêmes et de leur diffusion, mais aussi un aspect essentiel de l'histoire de l'humanité. Encore faut-il ouvrir son âme et son esprit !

Imprégnés de culture chamanique, les bâtisseurs des premiers temples n'ignoraient pas que le choix d'un lieu de construction n'est pas neutre. Leurs successeurs pensaient-ils toujours, comme aujourd'hui la géomancie, que les forces cosmo-telluriques s'assemblent en certains endroits pour créer un espace favorisant l'élévation de la conscience humaine ? Ou voulaient-ils simplement conserver le lieu pour mieux écraser l'ancien rite ?

On l'ignore, mais une chose est sûre : ils se contentèrent souvent de rebâtir sur les anciens sites sacrés, en adaptant leurs constructions à l'idée du divin de leur époque. Ayant décidé de garder l'emplacement, c'est sur l'orientation des constructions (l'autre élément de la géométrie sacrée) qu'ils jouèrent. La plupart du temps, celle du nouvel édifice différait de celle de l'ancien, et témoignait d'une volonté que l'architecture sacrée appelle « l'intention principale » ayant présidé à sa construction. Ainsi, les mosquées sont tournées vers La Mecque, les synagogues vers Jérusalem et les églises chrétiennes ont traditionnellement leur chevet à l'est, car Dieu est lumière (Lever du Soleil) et leur entrée à l'ouest correspondant aux ténèbres (Coucher du Soleil). 

Donc, les Architectes-Célestes d'Angkor ont commencé par établir une ligne de référence Est-Ouest, par rapport au lever et coucher du soleil, afin d'orienter l'entrée des temples vers le lever, en honneur à Indra, sauf Angkor Vat, dédié à Vishnou, qui est l'exception car l'entrée du temple est orientée vers le coucher du soleil, comme les cathédrales, afin d'orienter le sanctuaire de la divinité vers le lever du soleil selon des dates précises.

Mais cette orientation sacrée cache des symboles plus fort que la vie ou la mort !

Alignements2

Cinquième Indice : Architecture Sacrée

Si l'intention principale des bâtiments religieux était d'honorer un dieu ou un saint, une autre ambition, plus subtile et ésotérique, habitait également leurs concepteurs : permettre aux êtres humains d'évoluer, tel un creuset alchimique où le plomb se change en or. 

Pour réaliser cette transmutation, les proportions, les formes, les angles, les ouvertures de l'édifice jouaient leur rôle. Ici entrait en jeu l'Architecture sacrée. Les architectes avaient la conviction que la géométrie, comme l'écrivit au début du XVIIè siècle l'astronome Johannes Kepler, « existait avant la création des choses éternelles comme le divin esprit, bien plus, elle est Dieu et c'est elle qui Lui a donné les clés pour la création du monde ». Remontant, en Occident, aux mathématiques de l'école pythagoricienne et aux « corps parfaits » de Platon (reliés aux quatre éléments: air, feu, terre et eau), et nourri des compétences techniques des constructeurs des temples antiques, ce savoir s'appuyait sur une connaissance symbolique des nombres et de leurs rapports entre eux, sur des règles d'analogie et des lois de similitude. Réservé aux maîtres bâtisseurs après un long parcours d'apprentissage il permettait de matérialiser dans l'espace le lien entre les mondes spirituel et matériel. L'utilisation du nombre d'or, la « divine proportion », permettait à toutes ces formes de s'approcher au mieux de l'harmonie parfaite.

Tout le monde connait la signification de l'architecture globale d'Angkor Vat, forte de symbolisme. La tour centrale représente la montagne sacrée hindoue (le Mont Méru), entourée des océans et des continents, symbolisés par les éléments architecturaux entourant cette tour. 

Mais qui connait les autres symboles cachés dans l'architecture ? Si l'on se réfère aux enseignements du Mahabharata et du Ramayana, les proportions du temple d'Angkor Vat, ses distances inter-structures et ses formes géométriques décrivent des éléments de la Cosmologie Hindoue, notamment liée au cycle éternel du temps. Tels que les Kalpas qui se succèdent sans fin les uns aux autres, comportant chacun d'eux 1000 Mahayugas de 4 320 000 ans.

Alors que cache cette symbolique, matérialisée par la structure du temple d'Angkor Vat ? Quels mystères sont décrits dans cette architecture sacrée ? 

Angor vat2

Réflexion

Reprenons les différents indices révélés par les Temples d'Angkor et tentons de répondre à la première question : Par qui et dans quel but ces Temples ont ils été construit ?

Si la question se limitait à : Pour qui les Temples furent-ils construits ? La réponses fut aisée ! Chaque Roi Khmer, voulant bâtir son propre temple il suffisait d'établir la liste des Rois qui se succédèrent depuis Jayavarman II, premier Roi-Empereur de l'Empire Khmer, venu de Java avec son peuple, vers l'an 790 ! Souvent, ces Rois furent désignés comme bâtisseurs, mais il n'en fut rien. !

A leurs cotés, des Architectes, qui possédaient d'immenses connaissances scientifiques et ésotériques, bâtirent les temples Angkoriens. Ces Architectes, que les différentes légendes Khmères appellent "Les Architectes-Célestes", connaissaient :

  • la Cosmologie et Cosmogonie Hindou décrites par les deux livres sacrés que sont le Mahabharata et le Ramayana.
  • l'emplacement des lieux sacrés déjà utilisés depuis des millénaires par nos ancêtres,  probablement liés à,
  • la géométrie sacrée, représentée par les lignes d'énergies et vortex situés en différents points du globe
  • l'orientation sacrée, qui se réfère au système planétaires et au cosmos.
  • l'architecture sacrée, qui traduit dans la pierre l'évolution de l'humanité...

Donc, ces cinq indices sont les clés qui nous permettrons de décoder les secrets et mystères liés à l'évolution de l'humanité; depuis sa création jusqu'à sa destruction.

Dans notre deuxième épisode, nous reprendrons ces indices révélés par les temples d'Angkor, pour interpréter leurs significations... 

Ainsi, nous pourrons répondre à la seconde question :   Quels sont les secrets cachés dans les Temples d'Angkor ?

Et peut-être que nous connaîtrons, enfin, nos origines ! Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Et surtout, que deviendrons-nous ?

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2018

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